17 12 2012

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Concert

Jerome Noetinger, Michel Henritzi
+ La Naissance de Tobias

Le 17 décembre 2012 — L’Arrosoir
11, impasse de lancienne prison — Chalon-sur-Saône

entrée libre


Jerome Noetinger – revox, micros contact

Michel Henritzi – guitare, lapsteel

Première rencontre entre ces deux musiciens autour d’un dispositif Revox/Guitare.

Guitare improvisant autour de l’idiome blues, notes fantômes, feedback(s) retraités directement à partir d’une captation en temps réel par un magnétophone à bande. Musique enregistrée live pour un travail de re-composition instantanée sur le Revox de Jerome Noetinger, déconstruisant les mélodies mélancoliques bluesy de la guitare de Michel Henritzi, pour en recomposer des agrégats sonores abstraits, créant une belle confusion des sources.

Jerome Noetinger

Né à Marseille en 1966. Jerome Noetinger est une figure centrale de la scène expérimentale et d’improvisation européenne à travers son travail de musicien, la cellule d’intervention Metamkine, le fanzine « Revue & Corrigée » et la collection « Cinéma pour l’Oreille » qu’il dirige.

Il travaille essentiellement à partir d’un dispositif électro-acoustique centré autour d’un magnétophone à bande Revox et de microphones dans des contextes d’improvisation ou de composition électro-acoustique.

Il a collaboré avec Lionel Marchetti, Michel chion, Jean-Luc Guionnet, Kevin Drumm, MIMEO, Voice crack, Otomo Yoshihide, Erik M, Sophie Agnel, Lê Quan Ninh, Lionel Fernandes, David Chiesa …

Michel Henritzi

Né à Metz en 1959. Membre du groupe noise Dustbreeders avant de se tourner vers la guitare dans des contextes d’improvisation et d’abstract blues. Il a produit de nombreux musiciens japonais pour les labels A Bruit Secret et Turtles Dream.

Il a joué avec le Nihilist Spasm Band, Mattin, Junko (Hijokaidan), Jojo Hiroshige, Rinji Fukuoka, Masayoshi Urabe, Tamio Shiraishi, Ito Atsuhiro, A Qui Avec Gabriel, Chie Mukaï, Tetuzi Akiyama, Shinichi Isohata…

La Naissance de Tobias (première partie)

Rendez-vous à l’Arrosoir, ce lundi 17 décembre pour la naissance en direct du jeune Tobias.
Dispositif de Diffusion Audiovisuel. (DDA)
Performance de Serge et Catherine Pluquet.

11 10 2012

Local report 2012

Soirée concert-performance

Le 11 octobre — 21h -02h
Le Consortium

Entrée libre

Local Report 2012 est une performance mondiale multimédia et interactive de Robert Whitman, à laquelle participeront plus de 90 « local reporters » du monde entier afin de créer en direct une installation sonore et une performance vidéo composant en temps réel ce que l’artiste appelle une « carte culturelle du monde ».

Local Report 2012 est la dernière version d’un concept de performance que Whitman a initié en 1972, où les cabines téléphoniques de l’époque et les stations radios ont été remplacées par des téléphones portables dernier cri et des connexions internet.

La performance aura lieu en direct au Eyebeam Art + Technology Center à New York jeudi 11 octobre 2012 entre 18h et 19h (heure locale) et sera diffusée en temps réel au Consortium entre 01h et 02h du matin (décalage horaire oblige).

La soirée débutera à 21h avec des concerts, performances et projections organisés par l’école | média | art | Fructidor.
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Programme de la soirée :
1- « Passages Secrets », ciné-concert en direct, avec Armèle Portelli, Jack Vannet et des étudiants.
2- « LIP SYNC MUSIC » de MMM (avec Clément Delhomme à la guitare, Jeremy Ledda à la batterie, Dominique Pasqualini au micro, Jack Vannet à la basse)
3- Programme de films et vidéos produits par les étudiant(e)s.
4- Local Report 2012

Buffet continu et bar ouvert

Entrée libre
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Robert Whitman est un artiste américain né en 1935. Membre de Experiments in Arts and Technology (E.A.T), fondée en 1966 par Billy Klüver, Fred Waldhauer, Robert Rauschenberg et Robert Whitman. E.A.T encourage des collaborations entre artistes, ingénieurs et scientifiques et produit des projets artistiques, technologiques et innovants comme le Pavillon Pepsi de l’exposition universelle d’Osaka en 1970 ou les « 9 Evenings Theatre & Engineering » de 1966.
Depuis les années 1950, Robert Whitman crée des installations mettant en relation des objets (meubles, accessoires) avec des projections filmiques. Il a aussi développé un travail performatif important en y ajoutant souvent une dimension participative par le truchement des technologies de télécommunications comme le Local Report.
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Remerciements à Anne Olivier Le Cornec et Peter Julian
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Avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication / direction régionale des Affaires culturelles de Bourgogne, du conseil régional de Bourgogne, de la ville de Dijon, du conseil général de la Côte-d’Or et de la Fondation de Bourgogne.

www.leconsortium.fr / T+33 (0)3 80 68 45 55

06 06 2011

Passages secrets

Atelier Corporéité / Nouveaux cinémas

Live Cinema
Armèle Portelli / Jacques Vannet
Musiciens : Maëlle Greffier, Clément Delhomme, Nadia Bonneau, Nathalie Blanchard, Thomas Depoil, Mathieu Roblin
Régie générale : Maxime Gras

lundi 6 juin 2011 — 19h
Cinéma Axel — 67, rue Gloriette – 71100 Chalon-sur-Saône

Passages secretsUne performance multimédia qui pose les questions de la réinterprétation artistique et des « passages secrets » entre le visible et l’audible. Sur scène, un triptyque vidéo où les films Blow Up et Blow Out se confrontent, se mélangent, s’interpellent pour former une troisième image dans laquelle un performeur fouille, décale, agrandit, superpose, à la recherche d’indices, de codes, de signaux visuels qui fonderaient l’origine du son dans l’image…

Le troisième film qui se crée ainsi en temps réel, formera une « partition » interprétée en direct par des musiciens, mêlant le son de leurs instruments aux bandes originales de ces deux chef-d’oeuvres du septième art. C’est aussi une invitation pour le spectateur à confronter sa propre interprétation à celle des musiciens. Passages secrets, par sa forme finale est une pièce en hommage à trois grands noms : Michelangelo Antonioni, Brian De Palma et Christian Marclay.

01 06 2011

K.MICAL / A QUI AVEC GABRIEL DUO (Japon)

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Concert

K.MICAL / A QUI AVEC GABRIEL DUO (Japon)

mercredi 1 juin 2011 — 21h
l’Arrosoir — 11, Impasse de l’ancienne prison – 71100 Chalon-sur-Saône

Deux femmes que tout semble opposer, qui s’assemblent là pour une performance ouvrant sur l’inconnu et la nuit intérieure. L’eau et le feu. Quand l’une est dans le vacarme extatique, la provocation sexuelle, l’autre semble recluse dans les silences, à tisser des dentelles de souffles et de notes mélancoliques. L’une est dans le geste, la danse, l’écart, le bruit, l’autre dans la retenue, la stase, le murmure, le chant. Duo violentant les rôles de la danseuse et du musicien, chacune menant la danse, inventant d’autres rythmes, perdant l’autre dans des ritournelles dévorantes. Tango free balancé dans le déhanchement des corps, au-dessus du gouffre de la nuit intérieure, pulsions sauvages et sensuelles réclamant le bruit des corps s’accouplant aux instruments, la danse encore. Aucune des deux ne sachant ce qui sortira de cette alchimie des contraires, toutes deux désirant l’inconnu, l’effraction des sens et du sens, la perte et le cri. Toutes deux racontent des histoires d’ombres et de folies. A nous de suivre… d’entendre ce qui se joue là, de basculer avec elles dans une musique inouïe.

K. Mical

K. Mical – voix, mélodica, piano, percussions, performance

Performeuse incandescente entre danse et actions musicales, elle a commencé par étudier le butô avec le grand danseur Tatsumi Hijikata, avant de rejoindre la troupe de théatre avant-gardiste Homo Fictus Opera et d’apparaître au coté du saxophoniste Tamio Shiraishi pour des duos extrêmes à l’érotisme trouble. Plus récemment elle a rejoint le groupe de freaks libertaires new-yorkais : le No Neck Blues Band. Après plusieurs années passées à New-York, Mico est retournée vivre à Tokyo, partageant la scène avec les grands irréguliers de l’underground tokyoïte comme Sachiko, Masayoshi Urabe

a qui avec gabriel

A Qui Avec Gabriel – voix, accordéon

Gabriel est la marque de son accordéon, partenaire de jeu avec qui elle se produit sur scène. A Qui a sorti un disque sur le label de John Zorn, enregistré avec Keiji Haino, collabore avec Tomo et Junzo Suzuki dans le groupe psyché-drone Pouring High Water. Sa musique oscille entre ritournelles obsédantes à la manière de Satie et Mood Exotica.

01 06 2011

Brian Dewan

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Concert

Brian Dewan (USA)
(autoharp and dewanatron)

mercredi 1 juin 2011 — 21h
l’Arrosoir — 11, Impasse de l’ancienne prison – 71100 Chalon-sur-Saône

Brian Dewan est un artiste multimédia qui œuvre dans les arts plastiques, la musique, la performance, la peinture, le design, la poésie et la conception d’instruments de musique.
Il jouera sur un de ceux-ci lors de ce concert  Il a enregistré trois albums et fait de nombreux concerts. Il vit dans l’État de New York.

Sa musique se divise en deux catégories : la musique vocale et la musique électronique. Sa musique vocale tend vers la musique folk et la musique rock populaire. Ses deux premiers albums, Brian Dewan Tells The Story (1993, Bar None Records) et The Operating Theatre (1998, Instinct Records) appartiennent à cette catégorie. Ses chansons prennent souvent la forme d’un conte. Sur scène, il s’accompagne le plus souvent avec une cithare électrique de son invention, équipée de huit micros humbucking et 88 cordes, parfois trafiquée au moyen d’une cabine Leslie et de pédales d’effets de guitare.
Il joue aussi d’une variété d’autres instruments comme l’orgue et l’accordéon. Sa musique électronique est de forme plus libre, évoquant les sons bruts des débuts de la musique électronique.
Il est membre de l’Orchestrette Raymond Scott, un groupe dédié à la réinterprétation des compositions de Scott, et il apparaît sur leur album de 2002 Pushbutton Parfait.

dewanatron.com

22 03 2011

e|m|a|nifesto

Concert

Tolga Tüzün (musique électronique)

mardi 22 mars 2011 — 19h
l’Arrosoir
— 11, Impasse de l’ancienne prison – 71100 Chalon-sur-Saône

Tolga Tüzün est artiste sonore, pianiste, compositeur, docteur en musique électronique de la City University of New York, directeur du département de musique de Istanbul Bilgi University. Accueilli par emafructidor pour une semaine de Workshop avec les étudiants de l’atelier Corporéité, Interaction et Nouveaux cinémas, Tolga Tüzün donnera à cette occasion un concert mardi 22 mars à l’Arrosoir.

entrée: 3€
étudiants: gratuit

30 11 2010

Jean D.L. & Grégory Duby

e|m|a|nifesto – concert

mardi 30 novembre 2010, musée Nicéphore Niépce, 18h30, entrée libre

Première partie I Sing My Body Electric - étudiants de emafructidor

Jean D.L.

Jean D.L. (Belgique) développe avec sa guitare un univers qui peut être à la fois intimiste et bruyants, ses paysages sonores sont flous et abstraits.

Tout se mêle et s’entremêle… Jean D.L. a travaillé en solo et collaboré avec des artistes comme S. Biset (aka  Sepia Hours), B. Drugmand (aka imposteur), Zbigniew Karkowski, Mauro A. Pawlowski & Teun Verbruggen (Stahlmus délégation), Othin Spake, Soumonces !, Antoine Boute…
site webMyspace

Gregory Duby

Grégory Duby est un guitariste actif dans le milieu improvisé et noise bruxellois. Il est membre du trio K-branding (http://www.myspace.com/kbranding). En solo, sa musique se fait lente et éternelle. Une volonté pure, une recherche mystique de la contemplation de chaque instant.
site webMyspace

30 11 2010

Négatif: I Sing My Body Electric

e|m|a|nifesto – concert

mardi 30 novembre 2010, musée Nicéphore Niépce, 18h30, entrée libre


Voici le retour à la source de toute musique amplifiée : Une célébration quasi mystique de l’ électricité !
La guitare électrique, absente de cette cérémonie, en sera pourtant la raison première.

Une proposition de Clément DELHOMME, accompagné des agents de l’école média art électricité.

Katleen Lendormy
Emilie Roger
Jody Jonard
Emmanuel Serrurot
Nadia Bonneau

crédit photographique: Flora Bondier

16 11 2010

Chie Mukai

e|m|a|nifesto – concert

Chie Mukai & Nicolas Moulin

mardi 16 novembre 2010, Musée Nicéphore Niépce, 18h30, entrée libre

Chie Mukai

CHIE MUKAI (Japon) – kokyu, voix, danse

Figure lunaire de l’underground, Chie Mukai hante les scènes de Tokyo avec son kokyu (sorte de violon chinois), invoquant des mélodies orientales comme des figures ectoplasmiques tournant derviches, drones psychédéliques minimalistes. Chie Mukai a étudié la musique avec Takehisa Kosugi, joué dans divers groupes d’improvisation, notamment le East Bionic Symphonia de Kosugi, Marginal Consort avec Kazuo Imai, improvisée ses danses votives avec Keiji Haino, Tori Kudo, Eric Cordier, Masayoshi Urabe … fondé son groupe psyché-folk Ché-Shizu, enregistrant plusieurs albums pour le label culte PSF. Sa musique évoque autant le monde claustrophobe du « Desert Hore » de Nico, le « Berlin » de Lou Reed que le shamanisme de Keiji Haino. Musique comme autant de landes désolées noircies à la mine de plomb, de chansons maladives (de cette voix grave et belle) entendues dans un cabaret d’après-guerre, d’une aube vue du coté de la nuit. On songe aux images crépusculaires de Murnau. Ritournelles obsédantes, sensuelles, magiques, raclées sur ses cordes, cycles tournants ouvrant sur un temps infini, un trip cosmique, magnifiques mantras brodés par son archet tissant des motifs crépusculaires. Chie Mukai danse sa musique en dehors des métriques, inconsciente d’avoir la tête en bas, les pieds dans les nuages. L’expérience d’un concert de Chie Mukai  c’est un peu comme ouvrir une porte et passer du coté de l’innomable, de quelque chose qui touche à soi profondément, d’oublié, un lien avec nos mondes perdus. Pour peu on virerait mystique. Good trip !

M. Henritzi

NICOLAS MOULIN (FR) – guitare, archet, effets

Nicolas Moulin est le co-fondateur du trio LENA CIRCUS (free psyché drône/MIMIMI Records) qui a développé, depuis bientôt 10 ans, une approche de l’improvisation située au croisement du son et du mouvement (et de la danse butô en particulier), le groupe continue d’explorer sans cesse de nouvelles contrées musicales au fil de leurs envies, leur musique pouvant raviver les tensions propres à une free music proprement inclassable (entre Sun Ra et Sonic Youth) comme celles que l’on peut trouver au cœur d’une certaine forme de minimalisme (Taj Mahal Travellers, Keiji Haino).

François Xavier Hubert

Video du concert

25 05 2010

Bruno Bernard

workshop du 25 au 28 mai 2010 – dema1

le preneur de son

Son/matière

Proposition : à partir d’environnements sonores collectés et de sons créés par toutes sortes d’objets (sons en extérieur, intérieur, espace public, bruits de machines, voix, objets, sons timbrés ou non, larsens, feedbacks, radio, téléphone, télévision, internet, disques , buzz, parasites , synthés virtuels ou réels, jouets etc…), créer une forme sonore fixée (pièce d’art sonore) réalisée par des binômes d’étudiants.
Chaque binôme choisira un thème/fil rouge qui sera l’argument central du projet et qui devra dégager du sens, de la poésie, faire naitre une émotion, avoir un pouvoir évocateur.

Avant la réalisation proprement dite on abordera les thématiques suivantes :

  • Rapport avec les différentes formes d’art plastique
  • Les types de matières, l’espace, les volumes, les couleurs, les textures, les densités, le silence
  • Contexte, différences avec la démarche musicale, la technicité
  • Faut-il des compétences musicales pour aborder l’art sonore ?
  • Les outils et techniques

Etapes de travail :

  1. Elaboration d’un descriptif/cahier des charges avant la mise en œuvre.
  2. Collectage, écoute,  dérushage  et choix des sons à garder
  3. Appropriation des sons, transformations, laboratoire.
  4. Réalisation, mise en forme
  5. Finalisation (mixage, mastering, traitements sonores)
  6. Ecoute collective des différents projets
  7. Retours et débats sur le workshop

Collectage effectué avec tout type d’ appareil : K7, dictaphone, téléphone, enregistreur numérique, ordinateur, magnétophone à bande, MD, jouets etc…

Quelques références : Pierre schaeffer, Bernard Parmegiani, Luc Ferrari, Kaffe Mathews, Chris Watson, la poésie sonore, SAS, noubah, fourtet, Dominique Petitgand, Matmos, Nurse With Wounds, Otomo Yoshihide, People Like Us, Radioboy, Rioji Ikeda, Alva Noto, Cocorosie

02 04 2010

Alan Licht

e|m|a|nifesto – concert

vendredi 2 avril 2010, musée niépce, 18h30, entrée libre

alan licht
Alan Licht est musicien, écrivain et critique musical. Depuis 1980 il joue dans divers groupe comme Run on et Pacific Ocean… mais aussi avec plusieurs musicien d’avant-garde comme Jim O’Rourke, Loren mazzacan Connors, Rudolf Grey. Sa musique combine aussi bien des boucles de bande magnétique que des bruits produits par une guitare ou des instruments préparés, ou encore de la pure musique pop. En tant que journaliste musical et écrivain sur la musique minimaliste, il collabore régulièrement au magazine The Wire ; en 2000 il a publié son premier livre An Emotional Memoir of Martha Quinn, suivi en 2007 de Sound Art: Beyond Music, Between Categories.

web

première partie

Frozen FingersYvan Etienne & les étudiants du Quai, Mulhouse

NON SARA – instant rumor – Dominique Pasqualini & Jacques Vannet

Get the Flash Player to see the wordTube Media Player.

vidéo réalisée par Armèle Portelli avec un iPhone

30 03 2010

Shin’ichi Isohata & Quentin Dubost

e|m|a|nifesto – concert

Mardi 30 mars 2010, musée niépce, 18h30, entrée libre

Shin'ichi Isohata
Le guitariste MASAYUKI TAKAYANAGI fut un élément aussi essentiel que perturbateur de la free music au Japon, celui qui remit en question cette pratique de façon radicale et politique. Insoumis
aux genres et aux écoles, déclarant une atonalité radicale. Isolé de la scène jazz japonaise, il enseigna la guitare à OTOMO YOSHIHIDE, KAZUO IMAI et SHIN’ICHI ISOHATA, l’un de ses derniers élèves.

Moins connu en Europe que ses aînés, ISOHATA a développé un jeu personnel, mêlant techniques jazz, contemporaine et approche réductionniste onkyo. Partant du jazz, il travaille l’idiome pour en
déconstruire la langue dans un jeu subtil et brisé, basculant parfois dans un bruitisme libertaire. Aujourd’hui il enseigne la guitare à Kobe, prête sa guitare pour les compositions de Taku Sugimoto ou d’Otomo Yoshihide.

Il rencontrera QUENTIN DUBOST, tiers du groupe SPEQTRUM, concentré, non sur la manière et l’idiome, mais sur le son, le grain, à ce qu’il permet et à ce qu’il ouvre. Guitare préparée, accords
déconstruits, l’approche de Quentin Dubost est multiple.

web

Le concert

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01 03 2010

Michel Henritzi

e|m|a|nifesto – concert

lundi 1er mars 2010, musée niépce, 18h30, entrée libre

michel henritzi : walking in the shadow

WALKING IN THE SHADOW

(slide show 30 mn)

Michel Henritzi – guitare & amp (fr) / Kumiko Karino – photographies (jp)

Photographies d’un Japon crépusculaire, prises lors d’errances solitaires de la jeune photographe Kumiko Karino. Quand le familier glisse dans l’inouï, que la ville déroule une histoire intime et
infiniment mélancolique, s’y glissent des ombres comme des personnages anonymes perdus là. Photographies, de rues et de fragments de vies, d’animaux et de passants, prises entre Tokyo et le
Shikoku, Okinawa et Kyoto.

Résonne en contrepoint des images, la guitare de Michel Henritzi, jouée du coté de la nuit électrique entre abstract blues et folk music déconstruits à l’extrême. Le melancolic mood est là, obsédant. On y entend les poussières du Deep South et ses fantômes hanter les cordes et le corps de la guitare, son feedback, aussi celles de Shinjuku et les songs passés des voix enka.

Guitare et photographies ouvrent sur un voyage immobile, un road-movie dans un lointain géographique.

Michel Henritzi

DARK WAS THE NIGHT

Michel Henritzi – lapsteel, reverb & feedback(s)

La chanson de Blind Willie Johnson jouée comme une « metal machine music ». Un vieux blues abimé dans un mur de feedback, hanté par des fantômes sonores. Musique dévorée par la nuit et son
angoisse. De bruit et de fureur.

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01 03 2010

e|m|a|nifesto

20 11 2009

Passages secrets

vendredi 20 novembre 2009 – 20h30, la Vapeur, Dijon

Passages secrets

Jacques Vannet, Armèle Portelli et des artistes étudiants de l’école Média Art Fructidor de Chalon-sur-Saône. Invité : Patrick Sirop, accordéon.

Avec Maëlle Greffier, Morgane Monterrat, Clément Delhomme, Thibaud Ponchon, Renaud Porte et Thomas Depoil

Une performance multimédia qui pose les questions de la réinterprétation artistique et des « passages secrets » entre le visible et l’audible.

Sur scène, un triptyque vidéo où les films Blow Up et Blow Out se confrontent, se mélangent, s’interpellent pour former une troisième image dans laquelle un performeur fouille, décale, agrandit, superpose, à la recherche d’indices, de codes, de signaux visuels qui fonderaient l’origine du son dans l’image…

Le troisième film qui se crée ainsi en temps réel, formera une « partition » interprétée en live par des musiciens, mêlant le son de leurs instruments aux bandes originales de ces deux chef-d’oeuvres du septième art. C’est aussi une invitation pour le spectateur à confronter sa propre interprétation à celle des musiciens.

Passages secrets par sa forme finale est une pièce en hommage à trois grands noms : Michelangelo Antonioni, Brian De Palma et Christian Marclay.

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