Passages secrets
Atelier Corporéité / Nouveaux cinémas
Live Cinema
Armèle Portelli / Jacques Vannet
Musiciens : Maëlle Greffier, Clément Delhomme, Nadia Bonneau, Nathalie Blanchard, Thomas Depoil, Mathieu Roblin
Régie générale : Maxime Gras
lundi 6 juin 2011 — 19h
Cinéma Axel — 67, rue Gloriette – 71100 Chalon-sur-Saône
Une performance multimédia qui pose les questions de la réinterprétation artistique et des « passages secrets » entre le visible et l’audible. Sur scène, un triptyque vidéo où les films Blow Up et Blow Out se confrontent, se mélangent, s’interpellent pour former une troisième image dans laquelle un performeur fouille, décale, agrandit, superpose, à la recherche d’indices, de codes, de signaux visuels qui fonderaient l’origine du son dans l’image…
Le troisième film qui se crée ainsi en temps réel, formera une « partition » interprétée en direct par des musiciens, mêlant le son de leurs instruments aux bandes originales de ces deux chef-d’oeuvres du septième art. C’est aussi une invitation pour le spectateur à confronter sa propre interprétation à celle des musiciens. Passages secrets, par sa forme finale est une pièce en hommage à trois grands noms : Michelangelo Antonioni, Brian De Palma et Christian Marclay.
K.MICAL / A QUI AVEC GABRIEL DUO (Japon)
e|m|a|nifesto
Concert
K.MICAL / A QUI AVEC GABRIEL DUO (Japon)
mercredi 1 juin 2011 — 21h
l’Arrosoir — 11, Impasse de l’ancienne prison – 71100 Chalon-sur-Saône
Deux femmes que tout semble opposer, qui s’assemblent là pour une performance ouvrant sur l’inconnu et la nuit intérieure. L’eau et le feu. Quand l’une est dans le vacarme extatique, la provocation sexuelle, l’autre semble recluse dans les silences, à tisser des dentelles de souffles et de notes mélancoliques. L’une est dans le geste, la danse, l’écart, le bruit, l’autre dans la retenue, la stase, le murmure, le chant. Duo violentant les rôles de la danseuse et du musicien, chacune menant la danse, inventant d’autres rythmes, perdant l’autre dans des ritournelles dévorantes. Tango free balancé dans le déhanchement des corps, au-dessus du gouffre de la nuit intérieure, pulsions sauvages et sensuelles réclamant le bruit des corps s’accouplant aux instruments, la danse encore. Aucune des deux ne sachant ce qui sortira de cette alchimie des contraires, toutes deux désirant l’inconnu, l’effraction des sens et du sens, la perte et le cri. Toutes deux racontent des histoires d’ombres et de folies. A nous de suivre… d’entendre ce qui se joue là, de basculer avec elles dans une musique inouïe.

K. Mical – voix, mélodica, piano, percussions, performance
Performeuse incandescente entre danse et actions musicales, elle a commencé par étudier le butô avec le grand danseur Tatsumi Hijikata, avant de rejoindre la troupe de théatre avant-gardiste Homo Fictus Opera et d’apparaître au coté du saxophoniste Tamio Shiraishi pour des duos extrêmes à l’érotisme trouble. Plus récemment elle a rejoint le groupe de freaks libertaires new-yorkais : le No Neck Blues Band. Après plusieurs années passées à New-York, Mico est retournée vivre à Tokyo, partageant la scène avec les grands irréguliers de l’underground tokyoïte comme Sachiko, Masayoshi Urabe…

A Qui Avec Gabriel – voix, accordéon
Gabriel est la marque de son accordéon, partenaire de jeu avec qui elle se produit sur scène. A Qui a sorti un disque sur le label de John Zorn, enregistré avec Keiji Haino, collabore avec Tomo et Junzo Suzuki dans le groupe psyché-drone Pouring High Water. Sa musique oscille entre ritournelles obsédantes à la manière de Satie et Mood Exotica.
Brian Dewan
e|m|a|nifesto
Concert
Brian Dewan (USA)
(autoharp and dewanatron)
mercredi 1 juin 2011 — 21h
l’Arrosoir — 11, Impasse de l’ancienne prison – 71100 Chalon-sur-Saône

Brian Dewan est un artiste multimédia qui œuvre dans les arts plastiques, la musique, la performance, la peinture, le design, la poésie et la conception d’instruments de musique.
Il jouera sur un de ceux-ci lors de ce concert Il a enregistré trois albums et fait de nombreux concerts. Il vit dans l’État de New York.
Sa musique se divise en deux catégories : la musique vocale et la musique électronique. Sa musique vocale tend vers la musique folk et la musique rock populaire. Ses deux premiers albums, Brian Dewan Tells The Story (1993, Bar None Records) et The Operating Theatre (1998, Instinct Records) appartiennent à cette catégorie. Ses chansons prennent souvent la forme d’un conte. Sur scène, il s’accompagne le plus souvent avec une cithare électrique de son invention, équipée de huit micros humbucking et 88 cordes, parfois trafiquée au moyen d’une cabine Leslie et de pédales d’effets de guitare.
Il joue aussi d’une variété d’autres instruments comme l’orgue et l’accordéon. Sa musique électronique est de forme plus libre, évoquant les sons bruts des débuts de la musique électronique.
Il est membre de l’Orchestrette Raymond Scott, un groupe dédié à la réinterprétation des compositions de Scott, et il apparaît sur leur album de 2002 Pushbutton Parfait.
Palindrome Intermedia Performance Group
jeudi 12 mai 2011 — 17h00 — Espace des Arts (Salle Grise)
entrée libre
Extrait des pièces :
-Flower Wine Moon Me
-Catesis
-1000 gestures
Choréographie Robert Wechsler
Composition musicale Pable Palacio
Danse Muriel Abellan
Fiction(s) de demain
Atelier Corporéité / Nouveaux cinémas
workshop avec Pascal Mieszala
du 3 au 4 février 2011, emafructidor
La Jetée, Chris Marker, 1962
Tout d’abord forain puis sédentarisé dans des salles dédiées au spectacle populaire de masse (les salles de plus de 2000 places n’étaient pas rares dans les années 20 !), le cinéma a connu d’importantes évolutions technologiques (le son, la couleur, le cinémascope, la 3D…) qui ont su le préserver de la forte concurrence d’autres médias et outils de diffusion des images (la télévision, le magnétoscope, le Home Cinéma, Internet, les jeux vidéos…).
Qu’imaginer de son avenir, alors que la salle (qui déserte les centres villes au profit des zones marchandes limitrophes) n’est plus le seul lieu d’exposition des films ?
Le « voir ensemble » sera-t-il le désir du spectateur de demain ? Le principe de la séance à heures fixes n’est-il pas déjà caduque, à l’heure ou le spectateur a de plus en plus l’habitude de « convoquer les images » (c’est-à-dire en user au moment où il le décide) et non le contraire ?
L’écran de cinéma (dont on tente déjà de s’affranchir via l’utilisation de la 3D) sera-t-il encore de mise ?
Ces questions s’enrichissent obligatoirement des évolutions supposées des fictions offertes aux spectateurs. Dans ce domaine, toutes les pistes de réflexion sont explorables.
Comme imaginer des lieux qui permettent au spectateur de voir des « films personnalisés » en fonction de critères décidés par un individu ou un groupe de spectateurs (constitués en réseau), imaginer la salle de cinéma comme étant seulement l’un des lieux où il est possible de ne voir qu’une partie d’une fiction plus ample (notion de jeu de piste à l’échelle d’une ville liant espaces publics et privés), etc.
Néanmoins une question essentielle se pose : le spectateur moderne qui s’implique de plus en plus dans des réalités virtuelles, ne voudra-t-il pas user d’interactivité par rapport aux fictions qui lui sont offertes (en étant face à un logiciel qui génère de la fiction sous sa directive) ?
Ne voudra-t-il pas intégrer son corps au sein de la fiction, dans l’esprit des nouvelles générations de jeux vidéos où les mouvements du joueur ont une influence sur son avatar projeté à l’écran ?
Verrons-nous apparaître de nouvelles formes de narrations qui se situent entre cinéma narratif classique et jeux vidéo ? Des fictions enrichies, des fictions kaléidoscopiques, des fictions arborescentes… Dans lesquelles le spectateur pourra être invariablement monteur, acteur, ou metteur en scène ?…
Le travail de tout artiste est d’anticiper les mutations à venir en réfléchissant à notre rapport à l’image et au monde.
bodig 10
reBODyInG
Armando Menicacci, Armèle Portelli, Aylin Kalem, Banu Pekol, Beliz Demircioğlu, Jacques Vannet, Kerim Safa, Tolga Tüzün
du 16 au 19 décembre 2010
santralistanbu, Istanbul

A visit to kinesthetic empathy through image and sound
<installations, sound performances, panel discussion>
reBODyInG, EDEN & Permanence @ Gallery 1 / 17-19 Dec. 11.00-18.30
Performance in Permanence @ Gallery 1 / 16 Dec. 18.00
Sound Performances @ Tamirane / 16 Dec. 21.30
Panel @ E4-305 (TBC) / 17 Dec. 15.30
[Web]
with
Armando Menicacci, Armèle Portelli, Aylin Kalem, Banu Pekol, Beliz Demircioğlu, Jacques Vannet, Kerim Safa, Tolga Tüzün
This boDig programme is being realized in collaboration of the Music Department and Performing Arts Track of İstanbul Bilgi University.
Jean D.L. & Grégory Duby
e|m|a|nifesto – concert
mardi 30 novembre 2010, musée Nicéphore Niépce, 18h30, entrée libre
Première partie I Sing My Body Electric - étudiants de emafructidor

Jean D.L. (Belgique) développe avec sa guitare un univers qui peut être à la fois intimiste et bruyants, ses paysages sonores sont flous et abstraits.
Tout se mêle et s’entremêle… Jean D.L. a travaillé en solo et collaboré avec des artistes comme S. Biset (aka Sepia Hours), B. Drugmand (aka imposteur), Zbigniew Karkowski, Mauro A. Pawlowski & Teun Verbruggen (Stahlmus délégation), Othin Spake, Soumonces !, Antoine Boute…
site web – Myspace

Grégory Duby est un guitariste actif dans le milieu improvisé et noise bruxellois. Il est membre du trio K-branding (http://www.myspace.com/kbranding). En solo, sa musique se fait lente et éternelle. Une volonté pure, une recherche mystique de la contemplation de chaque instant.
site web – Myspace
Négatif: I Sing My Body Electric
e|m|a|nifesto – concert
mardi 30 novembre 2010, musée Nicéphore Niépce, 18h30, entrée libre

Voici le retour à la source de toute musique amplifiée : Une célébration quasi mystique de l’ électricité !
La guitare électrique, absente de cette cérémonie, en sera pourtant la raison première.
Une proposition de Clément DELHOMME, accompagné des agents de l’école média art électricité.

Katleen Lendormy
Emilie Roger
Jody Jonard
Emmanuel Serrurot
Nadia Bonneau
crédit photographique: Flora Bondier
Chie Mukai
e|m|a|nifesto – concert
Chie Mukai & Nicolas Moulin
mardi 16 novembre 2010, Musée Nicéphore Niépce, 18h30, entrée libre

CHIE MUKAI (Japon) – kokyu, voix, danse
Figure lunaire de l’underground, Chie Mukai hante les scènes de Tokyo avec son kokyu (sorte de violon chinois), invoquant des mélodies orientales comme des figures ectoplasmiques tournant derviches, drones psychédéliques minimalistes. Chie Mukai a étudié la musique avec Takehisa Kosugi, joué dans divers groupes d’improvisation, notamment le East Bionic Symphonia de Kosugi, Marginal Consort avec Kazuo Imai, improvisée ses danses votives avec Keiji Haino, Tori Kudo, Eric Cordier, Masayoshi Urabe … fondé son groupe psyché-folk Ché-Shizu, enregistrant plusieurs albums pour le label culte PSF. Sa musique évoque autant le monde claustrophobe du « Desert Hore » de Nico, le « Berlin » de Lou Reed que le shamanisme de Keiji Haino. Musique comme autant de landes désolées noircies à la mine de plomb, de chansons maladives (de cette voix grave et belle) entendues dans un cabaret d’après-guerre, d’une aube vue du coté de la nuit. On songe aux images crépusculaires de Murnau. Ritournelles obsédantes, sensuelles, magiques, raclées sur ses cordes, cycles tournants ouvrant sur un temps infini, un trip cosmique, magnifiques mantras brodés par son archet tissant des motifs crépusculaires. Chie Mukai danse sa musique en dehors des métriques, inconsciente d’avoir la tête en bas, les pieds dans les nuages. L’expérience d’un concert de Chie Mukai c’est un peu comme ouvrir une porte et passer du coté de l’innomable, de quelque chose qui touche à soi profondément, d’oublié, un lien avec nos mondes perdus. Pour peu on virerait mystique. Good trip !
M. Henritzi
NICOLAS MOULIN (FR) – guitare, archet, effets
Nicolas Moulin est le co-fondateur du trio LENA CIRCUS (free psyché drône/MIMIMI Records) qui a développé, depuis bientôt 10 ans, une approche de l’improvisation située au croisement du son et du mouvement (et de la danse butô en particulier), le groupe continue d’explorer sans cesse de nouvelles contrées musicales au fil de leurs envies, leur musique pouvant raviver les tensions propres à une free music proprement inclassable (entre Sun Ra et Sonic Youth) comme celles que l’on peut trouver au cœur d’une certaine forme de minimalisme (Taj Mahal Travellers, Keiji Haino).
François Xavier Hubert
Scénographie sonore
Qu’est-ce que la scénographie sonore ?
Conférence de Thierry Coduys
Mardi 26 octobre

Artiste polyvalent, musicien, créateur polymorphe à l’affût des nouvelles technologies, Thierry Coduys se spécialise dans des projets liant l’interactivité et l’art.
Depuis 1986, il collabore étroitement avec des compositeurs, il réalise de nombreuses créations et concerts avec l’avant-garde de la musique contemporaine où il élabore des dispositifs électroacoustiques et informatiques. Après un passage de quelques années à l’IRCAM, il devient l’assistant de Luciano Berio. Ces différentes expériences le conduisent en 1999 à fonder La kitchen, plate-forme technologique, afin de proposer aux créateurs un lieu de recherche et de création artistique où la technologie et la recherche sont pensés et intégrés comme un unique paradigme. Lieu ouvert à tous les artistes, La kitchen s’est investie dans tous les champs de la création (la musique, la danse, le théâtre, la vidéo, le réseau, les arts plastiques). Fort de cette expérience, il entame en 2007 une activité indépendante pour poursuivre ses travaux et projets sous un format nouveau (www.le-hub.org). Il est également l’assistant de Pascal Dusapin et d’Ivan Fedele depuis 2002 et 2000 respectivement. Parallèlement, il développe une nouvelle application graphique interactive, IanniX, logiciel inspiré de l’UPIC, élaboré par Iannis Xenakis. Il dirige également la majeure Scénographie sonore à l’Ecole Louis Lumière.
L’événement étudiant
JEUDI 7 OCTOBRE
19H30, LA PENICHE, CHALON

ACCUEIL PAR LE PROFESEUR VERDEYRBERKE
PRESENTATION DE L’APPEL A PROJETS ETUDIANTS
PERFORMANCE PARTICIPATI VE DE ema FRUCTIDOR
APERO DINATOIRE
3 HEURES DE SET DJ
TELDEM COM’UNITY (DUB – DIJON)
INFRACID (electro – Chalon-sur-Saône)
A’LOR (mix dub drum n’bass – Ly on)
Bruno Bernard
workshop du 25 au 28 mai 2010 – dema1

Son/matière
Proposition : à partir d’environnements sonores collectés et de sons créés par toutes sortes d’objets (sons en extérieur, intérieur, espace public, bruits de machines, voix, objets, sons timbrés ou non, larsens, feedbacks, radio, téléphone, télévision, internet, disques , buzz, parasites , synthés virtuels ou réels, jouets etc…), créer une forme sonore fixée (pièce d’art sonore) réalisée par des binômes d’étudiants.
Chaque binôme choisira un thème/fil rouge qui sera l’argument central du projet et qui devra dégager du sens, de la poésie, faire naitre une émotion, avoir un pouvoir évocateur.
Avant la réalisation proprement dite on abordera les thématiques suivantes :
- Rapport avec les différentes formes d’art plastique
- Les types de matières, l’espace, les volumes, les couleurs, les textures, les densités, le silence
- Contexte, différences avec la démarche musicale, la technicité
- Faut-il des compétences musicales pour aborder l’art sonore ?
- Les outils et techniques
Etapes de travail :
- Elaboration d’un descriptif/cahier des charges avant la mise en œuvre.
- Collectage, écoute, dérushage et choix des sons à garder
- Appropriation des sons, transformations, laboratoire.
- Réalisation, mise en forme
- Finalisation (mixage, mastering, traitements sonores)
- Ecoute collective des différents projets
- Retours et débats sur le workshop
Collectage effectué avec tout type d’ appareil : K7, dictaphone, téléphone, enregistreur numérique, ordinateur, magnétophone à bande, MD, jouets etc…
Quelques références : Pierre schaeffer, Bernard Parmegiani, Luc Ferrari, Kaffe Mathews, Chris Watson, la poésie sonore, SAS, noubah, fourtet, Dominique Petitgand, Matmos, Nurse With Wounds, Otomo Yoshihide, People Like Us, Radioboy, Rioji Ikeda, Alva Noto, Cocorosie
Duncan Pinhas
workshop du 3 au 7 mai 2010 – dema2

Pour une création de séquences sonores évocatrices : de la prise de son à sa transformation numérique
L’atelier sera centré sur les manières de produire un son et d’élaborer une séquence évocatrice par jeu et traitements informatiques.
La création sonore passe par le geste et l’intention, ainsi nous commencerons par une partie théorique (les différentes formes de son selon le traité des objets musicaux de Schaeffer) pour ensuite voir les applications pratiques (le geste musical) & les aspects techniques et numériques (montages, recherche de texture par plugins).
L’atelier donnera lieu à une composition par petits groupes permettant un échange entre étudiants.
Duncan Pinhas est un musicien ayant étudié la composition électro-acoustique avec Christine Groult ( anciennement, du Groupe de Recherche Musicale crée par Pierre Schaeffer), Duncan manie aussi bien les machines (montage sonore, traitements informatiques, captation de sons) que l’instrumental (pratique de la guitare, percussions et improvisation).
Mis à part ses créations de pièces sonores alliant nature et urbanisme, il a produit des albums de musique ambiantes, folk et bruitisme et joue sur scène régulièrement dans des dispositifs différents.
En outre, il travaille depuis quelques années avec un vidéaste sur une performance audiovisuelle interactive « Geo » basée sur le paysage et ses motifs.
web
Alan Licht
e|m|a|nifesto – concert
vendredi 2 avril 2010, musée niépce, 18h30, entrée libre

Alan Licht est musicien, écrivain et critique musical. Depuis 1980 il joue dans divers groupe comme Run on et Pacific Ocean… mais aussi avec plusieurs musicien d’avant-garde comme Jim O’Rourke, Loren mazzacan Connors, Rudolf Grey. Sa musique combine aussi bien des boucles de bande magnétique que des bruits produits par une guitare ou des instruments préparés, ou encore de la pure musique pop. En tant que journaliste musical et écrivain sur la musique minimaliste, il collabore régulièrement au magazine The Wire ; en 2000 il a publié son premier livre An Emotional Memoir of Martha Quinn, suivi en 2007 de Sound Art: Beyond Music, Between Categories.
première partie
Frozen Fingers – Yvan Etienne & les étudiants du Quai, Mulhouse
NON SARA – instant rumor – Dominique Pasqualini & Jacques Vannet
vidéo réalisée par Armèle Portelli avec un iPhone
Shin’ichi Isohata & Quentin Dubost
e|m|a|nifesto – concert
Mardi 30 mars 2010, musée niépce, 18h30, entrée libre

Le guitariste MASAYUKI TAKAYANAGI fut un élément aussi essentiel que perturbateur de la free music au Japon, celui qui remit en question cette pratique de façon radicale et politique. Insoumis
aux genres et aux écoles, déclarant une atonalité radicale. Isolé de la scène jazz japonaise, il enseigna la guitare à OTOMO YOSHIHIDE, KAZUO IMAI et SHIN’ICHI ISOHATA, l’un de ses derniers élèves.
Moins connu en Europe que ses aînés, ISOHATA a développé un jeu personnel, mêlant techniques jazz, contemporaine et approche réductionniste onkyo. Partant du jazz, il travaille l’idiome pour en
déconstruire la langue dans un jeu subtil et brisé, basculant parfois dans un bruitisme libertaire. Aujourd’hui il enseigne la guitare à Kobe, prête sa guitare pour les compositions de Taku Sugimoto ou d’Otomo Yoshihide.
Il rencontrera QUENTIN DUBOST, tiers du groupe SPEQTRUM, concentré, non sur la manière et l’idiome, mais sur le son, le grain, à ce qu’il permet et à ce qu’il ouvre. Guitare préparée, accords
déconstruits, l’approche de Quentin Dubost est multiple.
Le concert
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Michel Henritzi
e|m|a|nifesto – concert
lundi 1er mars 2010, musée niépce, 18h30, entrée libre
WALKING IN THE SHADOW
(slide show 30 mn)
Michel Henritzi – guitare & amp (fr) / Kumiko Karino – photographies (jp)
Photographies d’un Japon crépusculaire, prises lors d’errances solitaires de la jeune photographe Kumiko Karino. Quand le familier glisse dans l’inouï, que la ville déroule une histoire intime et
infiniment mélancolique, s’y glissent des ombres comme des personnages anonymes perdus là. Photographies, de rues et de fragments de vies, d’animaux et de passants, prises entre Tokyo et le
Shikoku, Okinawa et Kyoto.
Résonne en contrepoint des images, la guitare de Michel Henritzi, jouée du coté de la nuit électrique entre abstract blues et folk music déconstruits à l’extrême. Le melancolic mood est là, obsédant. On y entend les poussières du Deep South et ses fantômes hanter les cordes et le corps de la guitare, son feedback, aussi celles de Shinjuku et les songs passés des voix enka.
Guitare et photographies ouvrent sur un voyage immobile, un road-movie dans un lointain géographique.
DARK WAS THE NIGHT
Michel Henritzi – lapsteel, reverb & feedback(s)
La chanson de Blind Willie Johnson jouée comme une « metal machine music ». Un vieux blues abimé dans un mur de feedback, hanté par des fantômes sonores. Musique dévorée par la nuit et son
angoisse. De bruit et de fureur.
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Fête des lumières
8 décembre, à la tombée de la nuit…

installation interactive de vidéo, musique et lumières
école média/art fructidor
une réalisation des étudiants de première année
Passages secrets
vendredi 20 novembre 2009 – 20h30, la Vapeur, Dijon

Jacques Vannet, Armèle Portelli et des artistes étudiants de l’école Média Art Fructidor de Chalon-sur-Saône. Invité : Patrick Sirop, accordéon.
Avec Maëlle Greffier, Morgane Monterrat, Clément Delhomme, Thibaud Ponchon, Renaud Porte et Thomas Depoil
Une performance multimédia qui pose les questions de la réinterprétation artistique et des « passages secrets » entre le visible et l’audible.
Sur scène, un triptyque vidéo où les films Blow Up et Blow Out se confrontent, se mélangent, s’interpellent pour former une troisième image dans laquelle un performeur fouille, décale, agrandit, superpose, à la recherche d’indices, de codes, de signaux visuels qui fonderaient l’origine du son dans l’image…
Le troisième film qui se crée ainsi en temps réel, formera une « partition » interprétée en live par des musiciens, mêlant le son de leurs instruments aux bandes originales de ces deux chef-d’oeuvres du septième art. C’est aussi une invitation pour le spectateur à confronter sa propre interprétation à celle des musiciens.
Passages secrets par sa forme finale est une pièce en hommage à trois grands noms : Michelangelo Antonioni, Brian De Palma et Christian Marclay.
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Dogbowl
workshop du 26 au 30 octobre 2009 – dema2

A song composed during the workshop by Stephen Tunney
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