12 05 2014
Concours d’entrée

jury et commission d’équivalence

Concours d’entrée session 1 :

  • les 12 et 13 mai 2014

Concours d’entrée session 2 :

  • les 8 et 9 septembre 2014

 

>>> Fiche d’Inscription (pdf)

17 04 2014
L’espace et son utilisation dans la formalisation des processus musicaux

e|m|a|nifesto

Rencontre avec Jean-Louis Giavitto
17 avril 2014 à 10h – IUT Amphi B
ouvert à tous

complex-accords

La notion d’espace symbolique est fréquemment utilisée de manière assez vague en théorie, analyse et composition musicale. On peut cependant utiliser des notions topologiques pour donner un support formel à ces notions. Plutôt que de s’interroger sur les rapport entre la géométrie et la perception sensible, ces constructions ont surtout une valeur pédagogique et heuristique qui peuvent intéresser un compositeur comme élément de ses processus créatifs.

Nous verrons comment représenter spatialement des objets musicaux élémentaires (des hauteurs ou des accords) par des morceaux d’espace simple. En recollant entre eux ces morceaux, on construit des espaces, appelés complexes cellulaires, qui s’organisent suivant une relation de voisinage définie par une propriété musicale.

Une phrase musicale est représentée dans un complexe par une trajectoire. L’aspect de la trajectoire révèle des informations sur le style de la pièce et les stratégies de composition employées. L’application d’opérations géométriques sur les trajectoires entraîne des transformations sur la pièce musicale initiale.

L’approche spatiale offre ici un point de vue permettant de proposer des classifications nouvelles et suggèrent des transformations auxquelles on n’auraient pas pensé.

Jean-Louis Giavitto, IRCAM

14 04 2014
Human Entities…

dema2 (tout les ateliers)

workshop avec Jared Hawkey (CADA)
Du 14 au 18 avril 2014

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An artistic approach to the IoT

This workshop will examine the class of technologies described as the Internet of Things (IoT) and explore its problematic implications for the notions of human agency and social identity, while equally seeing it as an exciting opportunity to bring people together, provoke new ideas and spark practical experimentation.

Broadly defined in terms of the objects around us becoming sociable, the IoT refers to a world where everyday objects can enter into autonomous communication with other things and human beings via the internet.

Potentially far more complex and dynamic than the human-centric notion of the internet many of us hold today, in this world more items are connected to each other than human beings and while we already inhabit this world, the number of so-called smart objects is expected to increase exponentially with 50 billion connected devices projected to exist by 2020.

Evidently, humans face a great deal of challenges, not least because the development and deployment of the IoT begs the question, how much autonomy are we prepared to let objects have?

The workshop is led by Jared Hawkey a member of CADA, a Lisbon-based art group that collaborates to make mobile software. Its most recent project A Moeda (the Coin), a digital artefact informed by the IoT, will be used as an occasional reference on a course designed to help participants imagine a world from the perspective of an object.

This is the purpose of the workshop: to create a fragment from the life of an object. It also seeks to develop appropriate methods for engaging with the IoT’s inherent complexity and encourage people to think about data capture and its contradictory relation to everyday experience.

www.cada1.net

10 04 2014

E.M.A.N.I.F.E.S.T.O.N.I.G.H.T

10 avril 2014 — 19h-22h30
Gaité Lyrique – Paris

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Soirée en direct et en continu… avec musique, prises de parole, films, poèmes, bouchées, interludes, projections, thé, etc.

À l’occasion de la sortie de la «MMM-BOX», aventures et archives

EMA | Fructidor et Motion Method Memory 2004-2014

Invités : Jean François Brun, Françoise Goria & Pascal Poyet, Pascale Breton, Pierre-Yves Macé, Madeleine Aktypi, Vincent Broqua, Paul Devautour

www.gaite-lyrique.net

03 04 2014
Des effets des machines d’écritures

e|m|a|nifesto

Rencontre avec Emmanuel Guez
3 avril 2014 à 10h – IUT Amphi B
ouvert à tous

 Reading club

En m’appuyant sur mon propre travail et la théorie des média, j’aborderai les notions d’auteur, de spectateur et d’œuvre.

Bio
Emmanuel Guez est artiste, philosophe et enseignant.

Artiste-chercheur, il procède par expérimentations artistiques pour explorer les mutations contemporaines, notamment liées à l’environnement numérique. Ses productions artistiques nourrissent alors ses productions théoriques, et vice-versa. Ses productions artistiques, qui croisent l’art du réseau avec la textualité, l’image fixe ou en mouvement, les arts du spectacle ou l’espace public, s’attachent à éprouver, dans un contexte machinique et numérique, les notions d’auteur, d’identité (anonymat, pseudonymat, hétéronymat …) ainsi que les formats de l’écriture numérique, scénique et performative. Considérant le réseau comme une scène, c’est-à-dire comme un espace et un temps de représentation, il s’attache à en saisir la dramaturgie (effets sur la perception, les représentations, et la vie commune).

Il est actuellement chargé de la recherche et des projets à l’École Supérieure d’Art d’Avignon, où il co-dirige le programme PAMAL (Preservation and Archaeology of Media Art Lab), visant à interroger la notion d’éco-système médiatique et la matérialité des oeuvres du réseau.

http://emmanuelguez.info (expérimentations artistiques)
http://writingmachines.org (théorie et critiques)
http://esaavignon.fr/recherche/pamal (école supérieure d’art d’Avignon)

31 03 2014
Profession artiste

dema3 + 4 + 5 

Rencontre avec Laurent Moszkowicz
lundi 31 mars 2014 à 9h – emafructidor 34
Ouvert aux étudiants des années 3, 4 et 5

jeff koons

Cette rencontre destinée aux étudiants en écoles d’art a pour objectif de contribuer à une meilleure connaissance du paysage de l’art contemporain, des institutions, de l’administration culturelle et de l’économie générale des activités de création. L’enjeu de cette rencontre est de donner des outils visant à faciliter l’appréhension du milieu professionnel dans lequel vous serez appelés à évoluer.

Matin

PRESENTATION DU CONTEXTE PROFESSIONNEL  ET DE LA STRUCTURATION DU SECTEUR

Cette rencontre à pour objectifs :

  • D’aider les étudiants à mieux se repérer et comprendre leur futur environnement professionnel, la structuration du secteur et identifier les principaux interlocuteurs.
  • Comprendre les conditions d’exercice d’une activité artistique professionnelle.
  • Identifier les formes de rémunération de l’artiste plasticien : la vente, les droits d’auteurs, les commandes, les résidences mais aussi les activités accessoires.
  • Comprendre les conditions d’exercice d’une activité artistique professionnelle.

Déroulé : à partir d’un sociogramme, présentation et débats autour des partenaires commerciaux et de diffusion (public et privé), des partenaires sociaux, des aides et des ressources disponibles.

Après midi

Suite de l’intervention et échanges et débats avec les étudiants.

Fin 16h30

FRAAP : Fédération des réseaux et associations d’artistes plasticiens

25 03 2014

Mille Soleils

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Rencontre avec Pascale Cassagnau
27 mars 2014 à 10h – IUT Amphi B
ouvert à tous

MILLE_SOLEILS PHOTO 2

Dans les plis de l’Histoire et du cinéma, Mille Soleils de Mati Diop ( 2013- 45′)

 « Le cinéma différent.
Le film ne se déroule pas, il agit. Très vite l’accord se fait entre le film et vous, vous passez de l’autre côté, sur sa rive, c’est-à-dire que son axe restant le même, son champ vous gagne et vous y entrez à votre tour, vous. Le film pour autant reste dans son orbite, enchaîné à son axe d’acier, celui de son écriture. »
Marguerite Duras, Les Yeux verts .
Touki Bouki

Si selon le critique de cinéma Thierry Jousse “ Les films poussent comme des herbes folles, un peu comme les rhizomes décrits par Deleuze et Guattari “, des films – films de cinéastes, films d’artistes, courts ou longs – ont “poussé” ces dernières décennies, ces dernières années, inventant le territoire d’un  Troisième cinéma. Ces films – films de fiction ou documentaires-  exposent des problématiques largement revisitées par les artistes contemporains, adressant à la représentation une question en commun, celle du statut du réel au sein même du récit narratif. Enfin, ces films s’inscrivent dans un espace que Gilles Deleuze décrit dans l’Image- temps  comme fait de réalité et de fiction : “ La rupture n’est pas entre la fiction et la réalité, mais dans le nouveau mode de récit qui les affecte tous les deux. Ce que le cinéma doit saisir ce n’est pas l’identité d’un personnage réel ou fictif, c’est le devenir du personnage réel quand il se met lui-même à fictionner, quand il entre en flagrant délit de légender. En quelque sorte, c’est le personnage qui ne cesse de franchir la frontière entre fiction et réalité, d’aller de l’ici à là-bas, du régime du réellement – vérace au fictivement – vérace.
Telle est la perspective tracée par le film de l’artiste Mati Diop : Mille Soleils  place le présent de l’Histoire et de l’histoire du cinéma en miroir de l’histoire du Sénégal et de l’histoire d’un film Touki Bouki, réalisé par Djibril Diop Mambety, oncle de la cinéaste, en 1972. Mille Soleils  prend la forme d’une enquête, entre fiction et réalité, interrogeant la sphère du mythe, de l’intime, de l’histoire familiale.

 La communication s’attachera à replacer le film de Mati Diop dans le champ du Troisième cinéma.
Projection de Mille Soleils ( 2013) , 45′, dvd bluray.

Bio

Pascale Cassagnau est docteur en histoire de l’art et critique d’art, Inspectrice générale de la création, responsable des fonds audiovisuels et nouveaux médias au Centre national des arts plastiques (Ministère de la culture). Elle collabore à Art Press depuis de nombreuses années. Elle est l’auteur de textes sur Chris Burden, James Coleman, John Baldessari, Pierre Huyghe, Dominique Gonzalez Foerster, Matthieu Laurette notamment. Ses recherches portent sur les nouvelles pratiques cinématographiques, dans leur dialogue croisé avec la création contemporaine. Son essai Future Amnesia – Enquêtes sur un troisième cinéma (Ed Isthme) cartographie ces nouvelles formes filmiques, entre fiction et documentaire. Un pays supplémentaire (Ed Ecole nationale des beaux arts de Paris) porte sur la place de la création contemporaine dans l’architecture des médias. Intempestif, Indépendant, fragile. Marguerite Duras et le cinéma d’art contemporain, est paru aux Presses du réel en 2012. Apichatpong Weerasethakull, Une théorie des objets personnels et un essai sur la place du son dans la création contemporaine, Une idée du Nord, Excursions dans la création contemporaine sonore, sont à paraître en 2013.

20 03 2014
Glitch, gif, selfie, etc. : arts de faire

e|m|a|nifesto

Rencontre avec Madeleine Aktypi
20 mars 2014 à 10h – IUT Amphi A
ouvert à tous

glitch_1_Hokusai_Osana_asobi_Pierre_1823

Gif effectué en tenant la carte postale d’une estampe de Hokusai (1823) devant la corrupt.video.app de Benjamin Gaulon (2013), photogramme

Descriptif
Les gifs, les glitches, les selfies, etc. font aujourd’hui partie de notre environnement de travail, d’échange, de jeu. Ils sont certes faciles à faire, mais, pourquoi en fait-on autant ? Pourquoi sont-ils produits, annotés et partagés en si grand nombre autour de la planète ? Cette présentation d’un travail en cours cherche à contextualiser historiquement et à penser esthétiquement (et autrement) ces formes vivantes qui sont d’habitude perçues comme insignifiantes, polluantes ou, au mieux, ludiques.

Première partie, les selfies
 : un parcours semé de points d’interrogations, de Michel de Certeau à l’histoire de l’art ; de l’art de l’auto-portrait au selfie en passant par le théâtre électronique d’Edison et par la Brownie de Kodak ; de Three transitions de Peter Campus (1973) au YouGlitch.com de Benjamin Gaulon (2013).

Bio
Madeleine Aktypi enseigne l’histoire de l’art et la culture numérique à l’Ecole de Recherche Graphique à Bruxelles. Elle travaille par ailleurs sur la question du technologique dans l’espace urbain pour la revue d’architecture suisse Tracés. Elle est aussi conférencière au Centre Pompidou. Enfin, elle est co-commissaire de l’exposition de net art Projet octopus et a organisé le colloque « Formes et processus des pratiques artistiques dans la culture numérique » à l’Ecole des beaux-arts de Montpellier (2012).

-> madeleine-aktypi

19 03 2014
Artiste de l’œuvre des autres

 Chalon Tout Court

Conférence avec Annabelle Ténèze
19 mars 2014 à 10h – Nicephore Cité, salle de diffusion
ouvert à tous

erro-lovesong-2008Etre artiste de l’œuvre des autres, c’est ainsi que Kurt Schwitters qualifie sa pratique de récupération comme acte artistique – récupérer pour leur valeur plastique les “œuvres des autres”, aussi bien les détritus que les créations artistiques. Avec l’abandon de la copie traditionnelle, l’essor de la reproductibilité et des nouveaux médias ou l’artiste concepteur d’expositions, l’art en référence s’est depuis les années 1950 considérablement transformé. Copie libre, pastiche, parodie, emprunt, appropriation, aux plus récents recyclage, remake, remix… la diversité des termes rend compte de celles des œuvres citant d’autres oeuvres.

Annabelle Ténèze est originaire d’Oradour-sur-Glane et actuellement conservatrice du musée départemental d’art contemporain de Rochechouart, Haute-Vienne. C’est après des études à l’Institut National du Patrimoine qu’elle fait ses premières armes au Musée National Picasso en tant que conservateur chargé du cabinet d’art graphique.

Liens importants :
http://www.youtube.com/watch?v=XQXoT9aCEK8
http://www.musee-rochechouart.com/